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La crise devient source d’opportunités

La crise financière aura freinée une partie des investisseurs, fait disparaitre des entreprises et ébranlé d’autres firmes ; pourtant, elle n’en constitue pas moins une source d’opportunité, car cet affaiblissement général entrouvre un champ de possibilités pour ceux qui osent entreprendre ; dans le même sens, comme le soulignait Pierre Kosciusko-Morizet :  la crise est « un excellent moment pour se lancer dans la création d’entreprise […] D’abord parce que la concurrence est beaucoup moins rude. Les gens osent moins se lancer et cela laisse plus de place pour ceux qui tentent l’aventure. Ensuite, parce que le secteur d’Internet sera très épargné par la crise… »[1]. Ce qu’il met en exergue, et que nous verrons par des exemples d’entreprises, des « success stories », est le fait que certains secteurs sont prometteurs, bon gré-malgré la crise ; celle-ci peut en effet devenir un accélérateur de croissance pour certaines entreprises, et leur assurer une position dominante en situation d’accalmie économique.

Si nous devions simplement énoncer les avantages de la crise économique pour les entreprises ou les individus souhaitant entreprendre, nous pourrions lister  la baisse des prix de l’immobilier de bureaux (-10% en 2008), des collaborateurs à un moindre coût du fait du chômage, des équipements au rabais à cause des faillites/défaillances, moins de concurrents, de nouvelles aides fiscales, des acquisitions moins dispendieuses…[2]Mais toutes ces raisons d’investir ne rendent pas toute entreprise un véritable succès ; nous allons donc voir ces entreprises qui ont su tirer parti de la crise en utilisant les leviers de l’innovation. Mais relativisons la difficulté de se financer.

La crise financière n’a pas entravé totalement l’accès aux moyens de financement

La crise financière de 2007 a certes réduit le nombre d’investissements, elle n’a nullement fermé toutes les portes qui donnent accès à un capital financier. Ces dernières années ont vu croitre des moyens de financement alternatifs, venu compléter les moyens dits traditionnels[3]. La multiplication des sites de crowdsourcing (kickstarter ,crowdcube, rockethub…) qui marque l’avènement d’internet et de la collaboration à une large échelle ; mais aussi des incubateurs et des business angels, dont le but est de conseiller et prêter le capital nécessaire à la croissance rapide des startups ; les jeunes entreprises font cependant appel à ces services essentiellement lors de leur phase d’amorçage et de développement. Les levées de fond ont d’ailleurs augmenté depuis 2009[4] ce qui tend à montrer un retour progressif du moral des agents économiques et du desserrement des contraintes de financement. La crise comporte donc différentes phases qui sont plus ou moins propices à l’investissement et à la réussite d’entreprises. Il est donc important de bien comprendre cette notion de « phases » inhérentes à celle-ci, elle-même n’étant qu’une étape dans les cycles économiques.

Les entreprises innovantes transforment la crise en opportunité (et inversement ?)

L’entrepreneuriat est une notion centrale dans la théorie du développement économique de Schumpeter. Il explique les cycles par l’action du progrès technique, et son irrégularité de celle-ci provoquerait les défaillances de la croissance. Les innovations se manifestent par  « grappes technologiques », entraînant des goulets d’étranglements, car les nouveaux outils technologiques deviennent indispensables au secteur au sein duquel ils apparaissent, et doivent donc être adoptés dans une optique de compétitivité. Les entreprises qui n’innovent pas ou ne peuvent pas rester compétitives disparaissent, c’est le processus de destruction créatrice .De plus, Schumpeter montre dans les cycles des affaires (1939) que l’économie est en perpétuel déséquilibre, car même les périodes de croissance connaissent des cycles. Ces cycles économiques se superposent comme les cycles Kondratieff (40-60 ans), Juglar (6 à 10 ans) et Kitchin (40 mois), connaissant des phases d’expansion et de récession. Que les crises soient endogènes ou exogènes, il est important de noter que ces phases se succèdent avec plus ou moins de gravité, pour investir au moment le plus opportun, même en situation de marasme ; mais nous en donnerons un exemple avec Priceminister.

 

Les entreprises innovantes ont donc une propension plus importante à la sortie de crise à créer des avantages compétitifs qui peuvent prendre la forme de parts de marché ; ce schéma permet de constater le hiatus qu’il existe sur ce plan entre une entreprise qui innove et celle qui ne possède pas une culture de l’innovation.

Je suis un blogueur passionné par le marketing digital et le domaine IT. Après avoir travaillé dans le E-commerce et le Cloud computing, je mets à présent mes compétences au service d’une compagnie de retargeting. J’effectue des missions de freelancing pour des sites qui concernent l’industrie du SaaS et du Webmarketing. Enfin, j’aide différents types d’entreprises à développer leur présence sur le web. Les articles que j’écris reflètent uniquement mes opinions personnelles.

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